Les mots manquent parfois....

La poésie devient alors une prière, une louange, une lumière. 

Voici, à titre d'exemple, quelques poèmes que je propose pour accompagner les familles dans le recueillement.

 

1) La porte vers l'Eternité

La mort, douce sœur, nous sépare et nous lie,

Dans son silence, la souffrance grandit,

Mais au-delà des ombres, l’espoir fleurit,

Car en elle, Dieu nous attend, infini.

 

Les retrouvailles, promesse d’un autre jour,

Où l’abandon ne sera plus qu’un souvenir sourd,

Sous l’aile d’un ange, la bonté se déploie,

Comme un rayon d’amour qui jamais ne se noie.

 

Dans le vent, la souffrance se fait chant,

Mais la lumière divine éclaire l’instant,

De l’autre côté, où tout est réconcilié,

La mort n’est qu’une porte vers l’éternité.

 

Dieu, dans sa grâce, tend sa main,

Et l’âme, délivrée, s’élève enfin,

Retrouvant la paix dans ce royaume secret,

Où l’abandon cède la place à la clarté.

(ACJ)

 


2) Le passage vers la lumière

La mort du corps, un souffle qui s’éteint,

Mais l’âme, elle, s’élève vers un chemin.

Elle quitte la chair, fragile et usée,

Pour rejoindre l’éternité, la paix tant désirée.

 

Dans l’invisible, un monde lumineux,

Où le paradis s’ouvre, radieux.

Un jardin sans fin, d’amour et de joie,

Où l’âme trouve sa voie, loin du froid.

 

Là, dans le ciel, une musique s’élève,

Un chant de louange que l’on rêve.

Les voix des élus, portées par la brise,

Chantent la gloire de Dieu, sans méprise.

 

La mort du corps n’est qu’un passage,

Un voile de brume, un dernier courage.

Mais l’âme, indestructible, trouve son port,

Dans le paradis, au-delà de la mort.

(ACJ)


3) Dans la lumière de Dieu

La mort n’est pas la fin du chemin,
Mais une porte ouverte vers le divin.
Quand le monde croit te voir partir,
Dieu déjà vient te recueillir.

Au-delà des larmes et de la douleur,
S’élève une immense lumière.
Une lumière divine, éternelle,
Plus forte encore que nos peines mortelles.

Toi que nos yeux ne peuvent plus voir,
Tu es vivant dans un autre espoir.
Libéré du poids des jours passés,
Par l’amour de Dieu désormais porté.

Et peut-être qu’auprès de Lui,
Tout devient limpide aujourd’hui.
Les blessures, les combats, les nuits noires,
S’effacent enfin dans sa mémoire.

Tu y vois clair dans cette lumière,
Là où finit toute misère.
Dieu t’attend les bras ouverts,
Dans un royaume de paix et de lumière.

Nous gardons ici ton souvenir,
Même au cœur du plus grand soupir.
Car l’amour jamais ne s’éteint,
Quand une âme rejoint le chemin divin.

(ACJ)